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Après le tweet de Tebboune, le ministre Khaldi téléphone à Ines Ibbou

Après le tweet de Tebboune, le ministre Khaldi téléphone à Ines Ibbou

Le ministre des Sports, Sid Ali Khaldi, a confirmé ce dimanche la volonté de l’Etat à accompagner la joueuse de tennis Ines Ibbou ainsi que tous les sportifs d’élite algériens.

« J’ai eu un entretien téléphonique avec Ines Ibbou pour lui signifier toute la volonté de l’Etat à l’accompagner ainsi que tous les sportifs d’élite et les soutenir en vue de réaliser leurs aspirations et ambitions de se mettre en valeur lors des manifestations sportives internationales et faire honneur à l’emblème national », a indiqué Khaldi dans une publication sur le réseau social Facebook, sans donner plus de détails.

Hier soir, le président Abdelmadjid Tebboune a apporté son soutien à Ines Ibbou en réaction à la lettre ouverte adressée par la tenniswomen algérienne au N°3 mondial sur un fonds d’aide aux joueurs mal classés.

« L’Algérie ne peut se permettre de perdre un talent sportif comme Ines Ibbou qui est jeune et qui a toute une carrière devant elle dans une spécialité où peu d’Algériens excellent. Le ministère de la Jeunesse et des Sports prendra en charge ta préoccupation dans les plus brefs délais. Tout mon soutien et mes voeux de succès », a déclaré M. Tebboune.

La joueuse de tennis a publié samedi une vidéo sur les réseaux sociaux faisant état des défis et ses difficultés à réaliser son rêve de devenir athlète de haut niveau, réagissant dans le cadre de la polémique enclenchée par le numéro 3 mondial de tennis, l’Autrichien Dominic Thiem.

« Si j’avais fait partie de ton monde magique à l’époque, j’aurais probablement attiré l’attention de nombreux sponsors et la fédération aurait pris soin de moi. Mais ça ne s’est pas passé comme ça. Des sponsors, tu dis ? Adidas ? Nike ? Wilson ? Prince ? Head ? Ils n’existent même pas en Algérie ! À part quelques équipements et le soutien de petites entreprises locales, j’ai seulement reçu le minimum pour couvrir ma participation aux Grands Chelems juniors. Et tu sais, en Afrique, le budget pour un athlète finit rarement dans son compte en banque, si tu vois ce que je veux dire », déclarait notamment Ines Ibbou.

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